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Un avis de cotisation de l’Agence du revenu du Canada (l’ARC) constitue une mesure de recouvrement prouvable au sens de l’article 69.3 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (LFI). Lorsque l’ARC est un créancier non garanti, la réclamation est sujette à la suspension des procédures de l’article 69.3 LFI, et pour lever cette suspension, l’ARC doit se présenter devant le tribunal, tel que prévu par l’article 69.4 LFI.

Antérieurement à sa faillite, la débitrice agissait à titre d’entreprise fournissant des services de « warehousing, receiving and shipping (pick and pack) ».

Après la faillite de l’entreprise survenue le 9 janvier 2014, l’un de ses anciens clients a réclamé du syndic la remise de ses inventaires.

Un torréfacteur manufacturier de café veut pétitionner en faillite son distributeur dans la région de l’Estrie. Cette procédure de faillite est assortie d’une demande pour ordonnance de sauvegarde afin que le tribunal prononce l’annulation de clauses de non-concurrence et de non-sollicitation.

La Cour supérieure du district de Québec est saisie d’une requête en homologation d’une proposition aux termes de l’article 58 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (la « LFI »). Le tribunal précise que son rôle n’est pas de modifier le contenu du concordat qui a déjà été accepté par les créanciers mais qu’il ne peut que l’approuver ou le rejeter.

Avant de rendre sa décision, la Cour fait état de la « controverse jurisprudentielle » quant à la nécessité de signifier au préalable les préavis d’exercice du droit hypothécaire du Code civil du Québec avant d’être autorisé à procéder à une vente d’actifs en vertu de l’article 243 LFI. Trois (3) décisions en ce sens ont été rendues par la Cour du district de Saint-François à ce sujet, alors qu’une (1) décision rendue dans le district de Montréal est à l’effet contraire.

We are asked from time to time to assist with the dissolution of an existing registered charity.  However, often we suggest to our clients that it might be better for them to either amalgamate the existing charity into another charity or keep it in existence but inactive.

There are various reasons why charities wish to dissolve.  Sometimes the problem that they were established to address has been solved.  Sometimes there is no leadership left to govern or manage the charity.  Other times the work once done by the charity has been taken over by another charity.

Last week’s Supreme Court arguments on bankruptcy jurisdiction in Wellness Int’l Network Ltd. v. Sharif, No. 13-935 (S.Ct.), are enough to strike fear into the heart of any bankruptcy buff. What emerges from the transcript of the oral arguments is, in a word, confusion. This bodes ill for an early resolution of the upheaval created by the Supreme Court’s decision in Stern v. Marshall, ___ U.S. ___, 131 S.Ct. 2594 (2011), limiting the power of bankruptcy judges to decide certain matters that arise in bankruptcy proceedings.

One of the primary reasons why people declare bankruptcy is that upon being discharged, the bankrupt person is released from their obligation to repay most of the debts that had existed at the time they went bankrupt. I say most because there are certain exceptions to this rule, debts that the Bankruptcy and Insolvency Actitemizes as debts not released by an order of discharge.

More than seven years is a long time to wait for a loaned painting to be returned. But after such a long wait, Sandro Botticelli’s Madonna and Child (1485) is being returned to its owner, Kraken Investments Limited (Kraken).   Kraken had consigned the painting to a gallery for sale, but the gallery’s bankruptcy intervened.