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As the market for so-called “unitranche” credit facilities continues to increase, the Delaware Bankruptcy Court had an opportunity recently to answer positively the question of whether bankruptcy courts will enforce the Agreement Among Lenders (“AAL”) (a form of intercreditor agreement) used in such structures.

Background: Grupo OAS, a Brazilian construction conglomerate linked to a massive corruption scandal (“OAS”), filed for Chapter 15 creditor protection in the Bankruptcy Court for the Southern District of New York on April 15, 2015, two weeks after entering bankruptcy in Brazil. If “recognized” by Bankruptcy Judge Stuart Bernstein, the Chapter 15 petition would, among other things, essentially bind OAS creditors in the United States to the restructuring terms approved by the Brazilian court overseeing OAS’s reorganization.

In the context of a tenant’s bankruptcy, Justice Romaine of the Alberta Queens Bench recently characterized a deposit provided under a lease as a security interest, as opposed to pre-paid rent, forcing an unsecured landlord to remit the money to a trustee in bankruptcy.

On March 12, 2015, the United States Court of Appeals for the Eleventh Circuit affirmed the authority of a bankruptcy court to issue non-consensual, non-debtor releases in connection with the confirmation of a plan of reorganization.1   With this decision, the Eleventh Circuit joined the majority view that such releases are permissible under certain circumstances.

Background

Un avis de cotisation de l’Agence du revenu du Canada (l’ARC) constitue une mesure de recouvrement prouvable au sens de l’article 69.3 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (LFI). Lorsque l’ARC est un créancier non garanti, la réclamation est sujette à la suspension des procédures de l’article 69.3 LFI, et pour lever cette suspension, l’ARC doit se présenter devant le tribunal, tel que prévu par l’article 69.4 LFI.

Antérieurement à sa faillite, la débitrice agissait à titre d’entreprise fournissant des services de « warehousing, receiving and shipping (pick and pack) ».

Après la faillite de l’entreprise survenue le 9 janvier 2014, l’un de ses anciens clients a réclamé du syndic la remise de ses inventaires.

Un torréfacteur manufacturier de café veut pétitionner en faillite son distributeur dans la région de l’Estrie. Cette procédure de faillite est assortie d’une demande pour ordonnance de sauvegarde afin que le tribunal prononce l’annulation de clauses de non-concurrence et de non-sollicitation.

La Cour supérieure du district de Québec est saisie d’une requête en homologation d’une proposition aux termes de l’article 58 de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité (la « LFI »). Le tribunal précise que son rôle n’est pas de modifier le contenu du concordat qui a déjà été accepté par les créanciers mais qu’il ne peut que l’approuver ou le rejeter.

Avant de rendre sa décision, la Cour fait état de la « controverse jurisprudentielle » quant à la nécessité de signifier au préalable les préavis d’exercice du droit hypothécaire du Code civil du Québec avant d’être autorisé à procéder à une vente d’actifs en vertu de l’article 243 LFI. Trois (3) décisions en ce sens ont été rendues par la Cour du district de Saint-François à ce sujet, alors qu’une (1) décision rendue dans le district de Montréal est à l’effet contraire.

We are asked from time to time to assist with the dissolution of an existing registered charity.  However, often we suggest to our clients that it might be better for them to either amalgamate the existing charity into another charity or keep it in existence but inactive.

There are various reasons why charities wish to dissolve.  Sometimes the problem that they were established to address has been solved.  Sometimes there is no leadership left to govern or manage the charity.  Other times the work once done by the charity has been taken over by another charity.